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*obviously*
le pays imaginaire, ou pays des merveilles est un monde extraordinaire, ou tout est possible, facebook n'existe pas et la guerre en irak encore moins.
je ne comprend pas ton point de vue ? pourrais tu me l'expliquer ?"Quel mythe est illustré dans la nouvelle du jeu du bouton ?" "heuuuu...jokeeer !"
"heureusement qu'on travail sinon sa serait la décadence ici" "moi aussi"
2009: année du groov' !
youhou !!! il n'aime pas le vert anis !!! youpi tralala tsoin tsoin !
skins <3
"vous voyez ce prof la euh M.*, avec sa tete de mouette"
en meme temps, on veut tous appuyer sur ce fuckin' button non ?
"il est pas mal hein?"*THE END*
yeaaaaahhhhhh !!!
como esta ? que tal el fin de semana ???
j'aime manger des paninis en dessin avec marine !!
je dessine a fond en ce moment !!!!
j'ai un nouveau bracelet de la mort qui tue (il est psychédélique !! HAHA) !!!
j'ai confiance en mon travail j'ai confiance en mon travail...pff
ouh pinaise demain j'ai rendez vous a l'hosto for my little corset !! ^^
je veux une peluche !!! (anne ???)
i'm in love with SKINS !!! <3 style="color: rgb(255, 255, 255);">la la la la laaaa ! je veux une glace !!! (par -10°C ??? logique U~U)
hey ! tu veux faire un scrablle ?
j'aime photoshop et la lune de photoshop =D
ainsi les contes fantastiques de T. Gautier s'inscrivent dan sle registre fantastique malgré une illustration de l'amour romantique...
je marchais, lentement, il neigait et le givre rendais les arbres blancs, j'avais l'impression de marcher comme une petite fille, comme une princesse, qui découvre le monde qui l'entoure. J'écoutais de la musique, une sorte de mur, qui m'empechais de parler aux autres mais qui me laissait tout le loisirs de réfléchir, de penser. A ce moment là, j'avais peur, peur de quoi ? aucune idée, mais je savais que je n'était pas tranquille. Je portais ma veste noire et blanche, mes gants marrons, mon jean et mes converses noires. Mon vernis etait violet et mes cheveux sales étaient ramené en couettes enfantines. Les gens autours de moi me dévisageaient comme ils le font toujours un peu comme si je n'était pas assez bien pour qu'ils posent les yeux sur moi et qu'en meme temps, j'était une bete curieuse aux ongles colorés et au regard noir plein de haine et d'angoisse. Je dois dire que ces gens là, je m'en passerais bien , mais il faut de tout pour faire un monde et je les accepte dans le mien, meme s'ils ne prennent que peu de place. Le reste de mon monde est composé de certaines amies que je ne peux pas oublier, de mes dessins qui n'expriment pas mes sentiments mais qui les contiennent (puissemment ??), d'idées qui ont germées toutes seules, de gens a qui je pense et dont j'ai peur de la relation que j'aurais avec eux et d'autres choses.
Il est devenu difficile d'arriver a s'exprimer, tout de suite on te juge, on annalyse ce que tu dis, je le sais , j'ai fais partie de ces gens qui ne font que dire du mal des autres, mais meme sans qu'on parle de moi je n'aime pas ou peu ces gens.
Mes couettes fouaitaient le vent glacé et mon nez était rouge, la neige crissait sous mes pas, j'était gelée mais n'en avait que faire.
Mon téléphone vibra, un sms, un ami,une phrase, un mot d'amour, je ne veux pas lui repondre, je n'ai pas la force ou le courage je ne sais pas. J'avance lentement et la neige continue de tomber avec force maintenant, le soleil se leve a peine sur ce petit matin et, comme des hordes de fourmies, les lycéens, les collégiens, moi, avancons dans les batiment rouge brique. Rien n'est joyeux, tout le monde est fatigué, les traits tirés, un brevet blanc a passer pour certain, un DS de physique pour d'autres, une synthese de francais a rédiger, parfois. Mes yeux pleurent, le froid m'engourdissant, mes larmes gelent sur mes joues,je change de musique et continue droit vers le batiment des sciences. Plus que quelques pas et je suis au chaud, le neige amoncelée en tas dans mes cheuveux bruns. Je presses le bouton off, plus de musique, l'enfer commence, je grimpe les marches et rentre dans le batiment...
*THE END*