lundi 26 mai 2008

<=... Candide elle croit tout ce candy, qu'Andy dit d'elle est la plus belle

..."Barcelone" était sur toutes les bouches, les histoires allaient bon train, et moi je dormais, m'évadais loin, loin, loin..."20 minutes de pause !", j'émerge, barbouillée d'un rêve a peine terminé et toute décoiffée. Je cours au toilettes de la station service, un rapide coup de brosse, et je sors, m' empreignant d'un air si froid que j'en frissonne, tout les garçons entourant les filles, se réchauffant les uns aux autres. Moi, j'en ai pas envie. Jles apprécies pas, eux non plus, ne m'apprécie pas, je m'en accommode. C'est très bien comme sa. Je décide de marcher dans le noir, de m'éloigner de ce car, de cette lumière trop forte pour moi, de ces filles si barbies, si superficielles. Au bout de quelques minutes, les cris des mecs voulant a tout prix attirer l'attention des poupées blondes et brunes s'estompent, je m'aperçoit alors que je suis au bord d' un sentier, une rivière est proche, et le jour pointe. Je suis dos a une forêt. Noire, sombre, elle me fait quand même un peu peur . Un chat sortit de cette forêt. Il est gris, avec des taches rousses. Il est beau. Il a l'air sympa, et j'avance pour le caresser, il se frotte a ma jambe, réclame des caresses. Mais au moment ou je touche son pelage, celui si commence a m'absorber...toute entière ! Je diminue ou c'est ce chat qui grandit ?! Quoi qu'il en soit je n'arrive plus a respirer, j'ai des poils plein les narines et je ne peux plus bouger. Mais qu'est ce qui m'arrive ?!...
"Iris ? Iriiis ? Iiiiriiiiis?!" Hein ? Quoi ? Jsuis où ? "Dans le car, tu te souviens on vas a Barcelone ?" me souffle-t-elles,"Tu t'était endormie et tu n'arrêtais pas de crier." Mais...et le chat, et le sentier, et la forêt ? " C'était dans ton rêve." Mais lorsque j'ouvris la main, une touffe de poil était dedans, grise et rousse. Et voila, super, tout le car est mort de rire a cause de mon cauchemar. Mais moi, je suis sûre de pas avoir rêvé...

By me

vendredi 9 mai 2008

<=...Hey my friend

Mon allure est de plus en plus lourde, je traîne les pieds, le bruit de mes semelles sur le bois dur du pont devient traînant, je m'arrête et me repose. Le soleil, qui perce a travers le feuillage épais des marronniers, atteins ma peau. Je m'essouffle et tremble. La chaleur me donne des frissons, j'ai trop chaud. J' hôte mon pull mais cette sensation de chaleur reste sur moi, je me met alors a courir pour atteindre une fontaine, m'asperge les bras, l'eau dégouline sur mes chaussures et mes chaussettes,mais je continue, si à l'aise sous cette eau fraîche. Je décide d'aller au niveau du sentier a quelques rues d'ici, près de la forêt. Il est déjà 17h 30 mais je n'ai pas envie de rentrer et je continue ma route. Arrivée au bord du sentier, un vent souffle a mes pieds, mais c'est un vent froid e repoussant, pas comme le vent chaud et accueillant de tout à l'heure. Ce sentier mène je ne sais où. Avec les copains, on a jamais aller voulu aller plus loin que la maison de la vieille Miss Risa, une vieille fille, qui ne sort jamais de chez elle sauf pour nous crier dessus quand on passe devant son portail. Personne n'a voulu aller plus loin car, plus loin, sa nous fait peur, on ne sait pas ce qu'on va y trouver, ce qu'on va y voir ou même entendre. Je prends alors la décision de marcher, droit devant moi, sans m'arrêter, je passe devant Miss Risa,, je ne l'entends pas, je ne l'écoute pas. Je marche, attirée par une force étrange qui me tient par les jambes. Il est maintenant 19h, j'ai marché une heure et demi mais je n'ai rien vu, rien trouvé, rien entendu. Il fait noir, je ne sais pas où je marche et pourtant je marche. Au bout de 10 minutes, j'arrive a une clairière, où le soleil ne s'est pas encore couché...

By me